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DIVERS |
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Sont regroupées dans ce chapitre un ensemble d’images que je ne peux intégrer directement dans les autres chapitres « généraux », mais qu’il me semble important de présenter dans un espace particulier, puisque ces images sont présentes dans beaucoup de rêves.
Ci-dessous voici, dans l’ordre « voler », « téléphone », « télévision – cinéma », « mort », « salle de classe - université », « lire un livre - écrire un roman », « montré du doigt », « ciseaux » ou tout objet qui y ressemble, « carrefour » ou « croisement de routes ».
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VOLER
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VOLER (comme un oiseau, comme un avion, comme un nuage)
Ce n’est pas dans la nature humaine que d’avoir la capacité à voler. C’est que l’être que Je_Suis a perdu sa pesanrteur, autrement dit qu’il y a « quelque chose » qui ne tourne plus rond dans mon fonctionnement incarné et terrestre !
C’est donc, dans le rêve, l’image d'absence de « corporalité ». Cet abandon est motivé :
1. soit par besoin de me libérer des contingences humaines pour m'envoler vers l'éternel divin,
2. soit par mon incapacité à vivre ma nature incarnée (qui est la mienne), en me réfugiant dans mon espace mental et imaginaire (« mon petit nuage »)...
3. soit pour m'observer, me voir, me juger, me maudire, selon le degré de culpabilité ou d’acceptation de moi qui est le mien.
Voler s’apparente, puisqu’il y a notion d'apesanteur, à un besoin de me déconnecter « du poids lourd de l'humain », du « fardeau de mon quotidien » corporel.
Autrement dit, voler traduit mon souhait ou ma volonté de rechercher un état différent de ma réalité qui, elle, est incarnée. Quotidien que je délaisse ou que je rejette en m’envolant.
C’est le signe possible d’une volonté de « voler au dessus » ou de « survoler » (de loin, sans se sentir concerné) mes contingences humaines ordinaires...
De même que le téléphone, l'hélicoptère, le cerf-volant, l'avion et la fusée sont des images de moyens artificiels pour « monter au ciel » (ce qui est « en haut de moi » : le mental) ou pour y accéder, par opposition aux moyens « naturels » qui sont représentés par un nuage, un oiseau, un aigle … Je peux aussi rencontrer dans les cieux de mes rêves des objets volants non identifiés: c'est à dire des aspects qui ont "du poids dans mon mental", qui voyagent dedans et dont je crois qu'ils viennent de l'au-deaà de moi-même (par exemple: de mon inconscient).
Bien souvent, en utilisant un moyen de transport volant, c'est pour aller plus vite, pour gagner du temps. La motivation de « plus rapide » pose les questions de savoir :
• pourquoi gagner du temps ? à quoi cela sert-il ?
• par rapport à qui ou à quoi?
• pour aller plus vite où ? pour mourir plus vite ?
VOLER (dépouiller « quelqu’un d’autre » à son profit)
Lorsque dans un rêve je vois un « personnage » qui agresse – quel qu’en soit la forme - un autre « personnage », je dois comprendre que moi-même, à l’image de ce personnage qui commet un vol, j’agis de la même manière avec moi-même.
S’agissant d’un vol, cela me dit que j’ai une manière de vivre qui semble me profiter comme cela profite à un voleur. Mais, en réalité, je ne fais que me déposséder (ou me dévaloriser) puisque c’est moi-même (un « personnage » qui vit en moi) que je vole.
Ce que me dit le rêve c’est que je ne sais pas recevoir en faisant préalablement mes demandes ou que je ne sais pas donner en répondant à mes propres demandes. Autrement dit, le rêve m’informe que je ne suis pas convivial avec moi-même mais plutôt en conflit en moi-même. (Malheureusement j’entretiens certainement de telles relations avec ceux qui vivent en ma compagnie.)
En même temps, le rêve tente de m’informer que je me trompe moi-même, que je me raconte des histoires, que je ne tiens pas à comprendre que moi-même je me dépouille, que je me dévalorise, que je me pille alors que je crois faire une ou de bonnes affaires.
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TÉLÉPHONE |
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Le téléphone est une image d’une manière de me relier à ma propre vie psychique ou spirituelle. C'est un objet « extérieur » à moi, mais qui aujourd’hui est devenu « portable [1] ». Le téléphone est donc l'image d'un procédé artificiel, fabriqué par l’humain et utilisé pour communiquer avec moi ou avec « l’au-delà de moi ». Autrement dit, il me permet de « communiquer » avec « plus loin » que « la limite de moi ». En mettant en scène un tel « appareil », le songe souhaite préciser que le moyen employé ne vient pas de mon « soi profond » et qu'il ne faut pas confondre! En utilisant un moyen « artificiel » (un artifice), mécanique et inhumain, je peux croire « obtenir », grâce à lui, une avancée vers le soi profond, alors qu’il n’en est rien. C'est pour cela que le rêve se manifeste à ma vigilance.
Le « moyen téléphonique » peut-être la représentation symbolique d’un rêve éveillé, d’une formation, d’un stage, ou d’un ensemble de tests… qui a été précédemment vécu dans la réalité et dont les effets sont tellement marquants par rapport à « Qui_Je_Suis » que j’ai besoin de me le dire et de le mettre en scène dans un rêve.
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TÉLÉVISION
CINÉMA |
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Comme le téléphone, la télévision ou le cinéma dans un rêve, sont image de moyens pour communiquer avec « l’au-delà de soi ». Qu’il s’agisse de l’imaginaire ou des histoires que je me raconte et qui tournent dans ma tête.
Je peux être spectateur ou acteur, vedette, metteur en scène ou réalisateur. Dans ce cas j’occupe pour ce film ou cette série télévisée ou cette bande dessinée :
• un aspect passif (spectateur),
• un aspect actif dans la réalisation de l’œuvre que je regarde.
Passif : je me soumets à ce que je m’impose sans avoir conscience que c’est moi qui me l’impose…
Actif : selon le cas je suis acteur dans la mise en scène ou organisateur du jeu des acteurs, ou c’est moi qui « produit » mon propre film que je me plais à regarder, dans mon rêve (puisque je me le passe en film dans ma mise en scène onirique)
En conclusion : ces mises en scène de « films » ou de « télévision » montrent en définitive que je suis spectateur, plus qu’acteur. Et, bien souvent, acteur de mon imaginaire.
Sans oublier que si « je vois » des bandes dessinées, c’est, vraisemblablement, pour me faire comprendre que ces films que je me passe (dans mon mental) sont des inventions qui n’ont rien à voir avec la réalité puisque inventées et dessinées et ne correspondent pas avec ma réalité, à moi.
Pour compléter avantageusement: lire la page « maisons et constructions » au paragraphe "théâtre, cinéma, film, sur scène, etc..."
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La mort d'un « personnage » est l'image de ce que je quitte ou que je viens de quitter, et/ou aussi, d'un comportement qui s'en est allé de moi ou qui va me quitter...
Lorsqu'un comportement cesse de m’importuner, il meurt en moi. L'épreuve est souvent douloureuse, cela peut ressembler à une crucifixion : « la perte » d’un attachement qui me détruit mais que « j’affectionne », et en l’absence duquel j’ai l’impression de me trouver en face de la « fin d’un monde ».
Le paradoxe est le suivant: ce comportement me cause des souffrances émotionnelles fortes et, malgré cela, j’ai du mal à le quitter par peur de perdre une partie de moi-même (mes habitudes comportementales)… Il m’est important de toucher du doigt que plus forts sont mes liens affectifs, plus douloureuse est la séparation!
Pourtant, derrière cette terrible séparation se trouve une libération de l’être profond, véritable « résurrection de soi » qui conduit à la célébration, dans l’union de soi, des « noces intérieures » (réconciliation et jubilation).
Lisez la page "Personnages [2]" pour plus de renseignements au paragraphe "morts" et notamment sur ce que peut représenter un cimetière, dans un rêve..
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UNIVERSITÉ |
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Lorsque le songe met en scène une salle de classe, un espace universitaire, c'est qu'il me rappelle que je suis ici, sur terre, pour vivre TOUTES les expériences que la vie me présente et d’en tirer tous les enseignements profitables. Ainsi, ma vie est mon enseignant.
Être en salle de classe, ou à l’université, dans un rêve, c'est prendre conscience que je peux faire confiance au professeur que je suis moi-même. Ainsi, l’élève ou l’étudiant que je suis dans le rêve, suis-je invité à expérimenter « les exercices » qui me sont proposés aujourd'hui et maintenant.
Ces fameux « exercices » sont les expériences que la vie me propose et qu’elle me présente. À moi d'accepter ou de refuser ces expériences qui me permettent de me trouver « en face à face » avec moi-même, confronté « aux autres » . En face à face avec mes peurs, par exemple.
La manière de vivre mes expériences vécues « dans la salle de classe de ma vie » et les leçons que j’en tire me permettent d'avoir accès ou non à la prise de conscience de « Qui_Je_Suis ».
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LIRE un LIVRE
écrire un roman |
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Regarder, feuilleter, consulter ou lire un livre, est à l'image de ce que je suis en train de faire lecture d’une partie de ma propre vie.
Lorsque l'expérience que je viens de vivre, en l'assumant, est terminée, le songe peut me proposer de comprendre que la page est lue, qu'elle peut être tournée. Cela peut vouloir dire que le rêve me propose de mettre un terme, d'accepter le résultat, le bénéfice, la situation, la manière de me vivre...
Au lieu de lire un livre, j’ai capacité à m’écrire un roman, par exemple une situation imaginaire hors de la réalité. Le rêve m’informe alors de ma façon de me raconter à moi-même (et à personne d'autre) des histoires, au lieu de vivre les expériences qui se présentent à moi mais que refuse puisque je me raconte « autre chose » que ma réalité.
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CISEAUX |
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Si les ciseaux coupent un fil (conducteur), c'est que le songe me prévient que je suis en train de couper un lien, que je suis en train de me séparer de ce qui me relie à l'origine d'une manière de vivre ma vie.
SI les ciseaux coupent une feuille, un tissus, en deux, ce peut être l’image d’une séparation en deux de « quelque chose en moi » dont je considère que c’est essentiel (que cela forme un tout), mais dont ma profondeur décide de, par exemple, « faire la part des choses ».
Les ciseaux sont donc, en quelque sorte, le témoin de l’image d’une « petite mort », autrement dit d’une séparation, qui est en train de se réaliser en moi.
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MONTRÉ
du DOIGT |
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Si quelqu'un ou quelque chose est montré du doigt, dans un songe, c'est que la situation ou l'objet qui est montré est mis en cause ou que la personne désignée est jugée, voire condamnée... Ce doigt, s'il est dirigé vers moi, me désigne comme auteur de ma propre condamnation.
S’il est dirigé vers un autre « personnage », c’est que le songe désigne un comportement que je pratique et que j’estime « étranger à moi » (puisque ce comportement je le mets en scène sous les traits de « quelqu’un d’autre » que moi à qui j’attribue ce comportement).
Si c’est le cas, en mettant en scène « un autre que moi », c’est que je n’ai pas encore accepté de comprendre que je suis le seul responsable de cette mise en cause ou que je suis seul responsable de ce jugement et/ou de ma propre condamnation.
[1] que l’on peut emporter avec soi quelque soit le chemin de vie que l’on suit…
2] pour compléter, lire le chapitre « personnages ».
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