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| PERSONNAGES |
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Lorsque je rêve de « personnages », cela veut me dire que je mets en scène des comportements ou des manières de vivre ma vie [1] que je pratique et qui ressemblent à ceux que je vois pratiquer par ces personnages, dans mon rêve.
Le rêve n'a rien à voir avec ma réalité « physique », mais il me propose une représentation des aspects qui « vivent » en moi et qui « m’habitent ».
Le problème est que j’ignore être « habité » par de tels comportements, de même que j’ignore que je pratique de telles manières de vivre ma vie. Bien souvent, je crois ne pas les pratiquer et je crois qu'ils appartiennent « aux autres » (à ceux qui sont « mis en scène » dans mes rêves).
C'est pourquoi mes rêves mettent en scène des « personnages » différents de ce que je crois être mais qui, en réalité, sont bien « à mon image ». (Je suis l’auteur de mes rêves : ils me parlent de moi et ils s’adressent uniquement à moi.).
1° exemple : « je rêve de ma voisine ».
Supposons que j'apprécie ma voisine comme étant une mégère. Si c'est le cas, je peux en déduire que, dans le contexte dépeint par le rêve, j'ai des comportements qui ressemblent à celui d'une mégère.
2° exemple : « je ne vois pas les visages de ces gens ».
Quelle est la situation où je ne peux pas voir le visage de quelqu'un, bien qu’il soit « à mes côtés »? Parmi les réponses possibles, il en est une, simple: c'est que j’habite « de l'intérieur » le(s) personnage(s) dont je vois le comportement.
C’est bien souvent, le cas lorsque je sens la présence de « quelqu’un », dans mon rêve ou bien lorsqu’il y a « quelqu’un » dont je ne vois pas le visage. Autrement dit, je ne me reconnais pas dans mon rêve et/ou je ne sais pas « Qui_Je_Suis ».
3° exemple : « un bébé»:
Au niveau symbolique, un bébé est le fruit d'un accouchement de soi. Accoucher de soi c'est mettre au jour (amener à la conscience) un « germe » qui est devenu « embryon » et qui s'est développé en soi (en profondeur) dans ma nature matricielle (celle de la matrice que « Je_Suis », dans mon « jardin intérieur » constitué de ma terre adamique, semblable à la matrice de la femme physique). C'est donc la mise à jour d'un travail à la fois intime et à la fois intérieur, qui s'est déroulé dans le secret de ma profondeur.
En cela, le bébé représente donc un être né (à soi), qui, comme tous les bébés est un être « en puissance » de se développer, « en capacité » de se construire pour devenir un être humain.
Symboliquement, le bébé d’un rêve représente mon potentiel de développement, mais surtout, sa présence m’indique que je suis en présence (en « Qui_Je_Suis ») de cet aspect potentiel de moi-même, de ma capacité à croître, aujourd'hui et maintenant.
Bien évidemment je peux rêver que je suis le personnage du rêve. Il n'y a alors aucune équivoque sur ce qui est mis en scène dans mon rêve: il s'agit bien de ma manière de vivre les choses, sans avoir recours à d'autres images (d'autres « personnages ») dont je pense qu'ils ne sont pas la mienne ou qu'ils me sont étrangers. ( Ce qui peut m'aider à me faire croire à cette idée que ce qui se passe dans mon rêve « c'est pas moi, c'est l'autre! »)
Mais dans ce rêve je peux apparaître DEBOUT, ASSIS, COUCHÉ. (Ou l'un des « personnages » de mon rêve.)
Si je m'apparais DEBOUT, c'est que je suis dans une position comparable à celle d'un arbre bien planté au milieu de sa terre, comme moi, debout j'apparais bien planté, debout, au milieu de mon rêve. C'est une position "active" dans la mesure où elle permet d'envisager que si je suis debout c'est aussi pour aller faire autre chose que de rester sur place. Si je compare celui qui est debout, dans un rêve, à un arbre bien planté en terre, c'est que, comme lui, le rêveur est en croissance, qu'il développe un branchage, un feuillage et qu'il peut porter des fruits après avoir fleuri.
Toutefois, il est bien vrais que je peux me retrouver, dans ma vie, debout, isolé et, même, paralysé...
Si j'apparais ASSIS, c'est que le rêve me montre en position stabilisée. Voici un exemple pour mieux comprendre:
Lorsque je me rends en visite chez quelqu'un, si la personne m'accepte elle me dit ou me propose d'entrer chez elle. Si je ne suis pas entré(e), je reste, pour cette personne, un étranger ou tout au moins quelqu'un qu'elle ne tient pas à voir entrer dans son intimité. Si me voilà condamné à rester devant sa porte, j'y suis debout. Comme « en attente de quelque chose » alors que, peut-être, j'étais prêt(e) à entrer chez cette personne et prêt(e) à obtenir sa confiance. Dans ce cas, « debout » me voilà en attente d'un départ rapide... donc, en conséquence, en position d'un nouveau départ, vers un ailleurs.
Imaginons que la personne que je visite m'invite à entrer. Me voilà accueilli(e) dans son espace intime et familial, par exemple. Mais si la personne que je visite souhaite me montrer que je suis bien accueilli(e) ou que je suis en confiance chez elle, elle va me proposer de partager (à boire ou à manger) quelque chose avec elle, et, bien souvent, elle va m'inviter à m'asseoir chez elle, dans un fauteuil, sur une chaise. Une fois assis, me voilà « installé » dans la confiance de l'autre.
Ceci pour vous expliquer que si je suis assis « quelque part » c'est que je suis dans une situation acceptée. Dans mon rêve le fait d'être en position assise peut me montrer que je suis dans un état de confiance dans ce qui se déroule dans ce que décrit mon rêve, que j'ai confiance en moi, en mes capacités, etc...
Si j'apparais ALLONGÉ, c'est que j'ai perdu une capacité importante: celle d'être debout « face au vent » (tel un capitaine qui veille la mer pour mener son bateau à bon port), ou bien celle d'être "bien assis" dans une situation stable ou installée (« bien assis(e) ») et/ou que je contrôlais, par exemple.
Je vous invite à lire aussi la page " maisons et constructions" au passage qui parle de la chambre à coucher et du lit, ainsi que la page " ambiance " dans la première partie: "ensommeillé".
Je peux, dans un rêve, et par exemple, monter un escalier, accéder au grenier de la maison (là où se loge mon mental?) et m'allonger sur un lit délaissé là dans la sous-pente, et me laisser vaquer à mes dérives imaginaires (et inconscientes)... ou même m'y endormir. Me laiser porter par mon imaginaire...
Si me voilà enceinte, dans mon rêve, c’est que, de manière symbolique, il y a eu une union intérieure profonde qui s'est réalisée en moi avant la fécondation que j’ai réalisée dans mon espace matriciel. Espace qui a capacité à permettre la mutation en soi, le développement intérieur et symbolique profond. Ce qu’il m’est important d’accepter c’est que cette union intérieure précède le constat que « Je_Suis » enceinte dans mon rêve..
Être enceinte me rend fécond(e) dans l’union de « Qui_Je_Suis ». C’est l’une des images de ma capacité créatrice « mâle » qui féconde ma capacité d’intégration et de mutation (d’aspect « femelle ») lui permettant de porter le fruit de MON union intérieure profonde.
L'embryon est image (représentation symbolique) d’une évolution en soi. C’est la promesse d'un accouchement « en soi », d’une mise à jour (de rendre visible) ma manière de m’accomplir et de ma manière de croître. C’est l'image d'un germe qui a été « planté en soi » qui se développe « en soi », dans le secret de soi (dans l’invisible de soi, dans l’inaccompli et dans l’inconscient de soi).
L'embryon est donc l’image, la représentation de ma capacité pas encore visible de « ce qui croît en moi » dans ma profondeur.
Libre à moi d'accepter les conséquences de cette union intérieure si profonde ou bien d'en refuser les promesses pour des raisons plus ou moins honorables parce que issues de mon jugement sur moi-même ou encore issues des règles que la Société m’a apprises et que j’applique.
L'embryon précède, dans mon cheminement personnel, le bébé...
Les ENFANTS.
Que représentent les enfants, dans un rêve? Dans la vie réelle, un enfant est un être qui se construit aujourd'hui pour devenir adulte. C'est à dire qu'il se construit pour obtenir la capacité à s'accomplir de manière indépendante des autres, à s'assumer soi face aux événements de sa vie. C'est en expérimentant ou non sa vie aujourd'hui qu'il acquiert ou non cette capacité de s’accomplir.
Au niveau symbolique, lorsque je rêve d’enfants, c'est l'image de ma capacité à m’accomplir qui est en train « de grandir en soi ». Les situations qui sont présentées dans les rêves sont très diverses:
• ils peuvent être présentés « protégés », pour les empêcher de se confronter à leur expérimentation dans leur vie, « à cause de ma peur de ce qui pourrait bien leur arriver »...
• ou bien « mal élevés » ou « impolis », tels que je les juge. Mais si je ne les jugeais pas, peut-être que ces « rebelles » ou ces « insoumis » sont à l'image de ce que je peux oser accomplir en moi, mais que je ne peux pas faire face aux règles de bienséance qui m'oppriment moi-même (le regard des autres qui m'empêche d'être moi-même, d'être « spontané »).
• ils peuvent être représentés à l'image
d'un couple uni (un garçon et une fille) dont l'avenir semble parfaitement
serein... À l'image, si c’est le cas, de la démarche entreprise en soi et
qui mène vers l’unité intérieure.
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Je peux croire que « je rêve de » telle ou telle « personne » mais il n'en est rien: les personnages présents dans mon rêve sont « à l'image de » mes propres comportements. Images de moi, ils sont aussi et surtout la représentation et la mise en scène, de mes manières de vivre ma vie.
Bien souvent je rêve de personnages décédés: « mon père qui est mort, qui nous a quitté, que j’ai perdu », « mon oncle qui est décédé », « ma sœur qui est morte »...
Cela ne veut pas dire qu'ils ont un message à me délivrer (ces morts), cela veut tout simplement me dire que je pratique des comportements qui sont « à l'image » de ces comportements que j'attribue à ces personnes décédées.
Mettre en scène - dans un rêve - un personnage « de l'au-delà » me permet de prendre contact avec un comportement ou une manière de vivre que je pratique mais que je n’ai pas conscience de pratiquer.
Puisque je ne sais pas que ces comportements « fonctionnent » en moi, ce sont des comportements ou des manières de vivre qui, pour moi, sont « au-delà de mon visible ». Autrement dit, ils sont, pour moi, invisibles en moi, il sont - par nature - inconscients, je les crois « morts en moi », je ne crois pas les pratiquer: « Ce n'est pas possible que je me comporte ainsi! »
C'est parce que la manière de vivre de ces « personnages » - du temps où ils étaient vivants - entre en résonance avec l'une ou l'autre de mes manières de vivre ma vie que je mets en scène dans mon rêve ce personnage qui « me fait écho » en moi. Que j’aime, ou que je déteste, ce ou ces manières de vivre, ce ou ces comportements, je dois accepter que ces « comportements » ou ces « manières de vivre ma vie » m’animent, ainsi que le met en scène mon rêve sur l'écran noir de ma nuit.
Bien souvent je nomme cauchemar un rêve qui met en scène un mort que je n'aime pas, et, bien souvent, je crois devoir entendre un message de l'au-delà lorsqu'il s'agit d'un personnage que j’aime... Bien sûr qu'il s'agit d'un message, mais il s'agit, dans la plus grande majorité des cas, d'une information sur ma manière de fonctionner...
Pour résumer: dans un rêve, tout message qui vient apparemment de « l'au-delà » (l’au-delà de moi) vient, la plupart du temps, de « l'au-delà du visible en moi » (de mon inconscient) pour me donner une image de moi que je crois disparue ou que je ne peux pas « voir » en moi, ou que je crois fausse de moi...
Que représente alors un Cimetière? C'est un espace réservé au souvenir des vivants pour témoigner de l'attachement affectif des vivants à l'égard des gens qui les ont précédés. La Tombe est le lieu matérialisé (ou, dans un rêve, l'espace psychologique en soi) de ce souvenir. Le cimetière ou la tombe sont donc l'image symbolique de ces personnages qui, bien que morts en moi, ont laissé une trace, un souvenir pas toujours conscient mais réel. Je peux le dire d'une autre manière: le cimetière ou la tombe sont l'image de « quelque chose qui, en moi, est "marqué d'une pierre"».
Puisque nous parlons de ces "personnages" qui sont morts, que représentent les Fantômes dans un rêve?
Je peux dire que s'ils me hantent ou plutôt s'ils hantent un espace (psychologique) déterminé en moi (comme une [2] maison ou comme ma maison, un cimetière ou mon cimetière, une rue ou ma rue, etc...) c'est que, bien que disparus de ma conscience, les comportements que j'attribuais à ces "personnages" du temps de leur vivant, sont encore actifs en moi, mais de manière inconsciente. Ceci veut dire que s'ils me hantent (moi ou un espace psychologique qui est à l'image de moi), c'est qu'ils sont morts - c'est à dire - que les comportements qui leur ressemblent en moi ne sont pas actifs en moi (du moins c'est ce que je crois), mais ils me hantent quand même, c'est à dire qu'ils peuvent avoir un semblant de volonté d'existence qui peut me dominer si je me laisse faire par mes peurs ou mes croyances mentales.
Je peux rapprocher les fantômes des êtes diaboliques ou des démons (voir ci-dessous) ou des monstres (voir " Animaux")...
La proximité du lien de parenté ou du degré de relation avec la personne dont je rêve est importante pour connaître la relation que j'ai, moi rêveur, avec ce comportement ou cette manière de vivre « qui habite » en moi, qui me côtoie, qui me filialise, qui me cousine, qui m’est amical…
S'il s'agit d' un ami, c'est que c'est un comportement qui me semble bienveillant (ami) et qui n'est pas destructeur (de mon individualité). Mais si, par exemple, il s'agit d' un inconnu qui veut m'assassiner, cela veut me dire, au contraire que ce comportement je ne le connais pas, d’une part, et qu'il est, par rapport à moi, destructeur...
Entre ces deux extrêmes (ami et ennemi), il y a les comportements « familiers»: ceux qui sont représentés par les parents, les frères et sœurs, « ma meilleure amie » et les comportements sauveurs...
Le père , qui apparaît dans mes rêves, est à l’image d'une partie ou de la totalité des règles qui dirigent ma vie (il faut, il ne faut pas, tu dois, tu ne peux pas, etc...). En effet, "le père" est, symboliquement, détenteur de l'autorité dans l'inconscient collectif...
La mère , qui apparaît dans mes rêves, est beaucoup plus souvent le reflet (ou l'image) des valeurs reçues et gardées en provenance de ma tradition familiale. Il s'agit bien souvent d'un ensemble de règles « plus affectives » que celles en provenance de mon père ou en provenance de l'autorité que, symboliquement, il représente.
Ne confondons pas « affection » avec « amour ».
Ce que je pratique couramment c'est la relation affective, ce que j’appelle de l’affection. Ce n'est pas l'Amour, c'est la réalité du lien mental, de l'attachement, qui existe entre moi et cette personne ou entre un objet et moi-même.
Je peux dire « j’aime mon fils » et dire aussi : « j’aime danser ». Côtoyer l’un et pratiquer l’autre peuvent m’apporter un plaisir.
Dans le premier cas (« j’aime mon fils ») c’est la relation que j’entretiens avec « mon fils » qui me procure parfois bien des tracas, mais aussi bien du plaisir… C’est « quelque chose » qui m’autorise à dire « je suis un mauvais parent » ou « je suis un bon parent ». Mon amour, exprimé sous cette forme, n’a rien à voir avec mon cœur, il engendre ma fierté ou ma déception, voire même mon orgueil de parent. Ce tracas ou cette satisfaction sont de l’ordre de l’intellectuel ou du mental, en aucun cas du cœur. Une telle relation est basée sur ce qui m’affecte, moi, à propos de mon enfant : je peux être fier de lui ou, au contraire, honteux. Cela n’a plus rien à voir avec l’amour, mais a à voir avec l’affection (ce qui m’affecte moi).
Dans le second cas (« j’aime danser ») c’est la pratique corporelle de la danse qui, si je m’y autorise, me procure un réel plaisir physique. Dans le cas contraire, si je m’interdis, cela me procure de la frustration, de la déception...
L’ amour, lui, est un état.
Où je suis dans l’amour où je n’y suis pas : c’est l’un ou l’autre. Ce ne peut pas être les deux à la fois.
Je vous renvoie à la page « Aimer » et à la page « l'état Amoureux » pour obtenir d’autres précisions.
Les comportements ancestraux sont ancrés en moi sous forme de réflexes sociaux. Ce que je crois « naturel » n’est qu’éduqué : il s’agit de mes habitudes, de mon conditionnement.
Ces comportements peuvent être représentés, par exemple, par mon grand-père ou ma grand-mère... Ces « personnages », dans mes rêves, sont l’image de ma tradition familiale ancestrale qui « vit en moi », qui m’a conditionné(e) et auquel je laisse le pouvoir sur mes actes quotidiens.
C’est le cas lorsque je m’écrie « c’est naturel » ; cela veut dire : je suis tellement conditionné(e) que je n’imagine même pas que je peux faire autrement.
Les comportements « moraux » peuvent être représentés, dans mes rêves, par un juge, des gendarmes, l’ armée, et tout ce qui me commande en moi.
Par exemple : à l’image de ce que mon père ou de ce que ma mère me répétait lorsque j’étais enfant, je peux toujours croire que je peux toujours faire mieux. En conséquence, je peux me sentir coupable de ne pas avoir fait « mieux », alors qu’en réalité si je savais « faire mieux », je le ferais…
Les comportements qui, en soi, guérissent ou qui sauvent sont représentés par des médecins, infirmiers, ambulanciers, ou bien des pompiers, etc...
Ces personnages qui apparaissent dans mes rêves peuvent aussi être à l'image de ma profondeur: ils prennent alors l’aspect des images symboliques de mes deux aspects « mâle / accompli / droite », d’une part, et « femelle / inaccompli / gauche » [3], d’autre part.
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Les plaisirs, les satisfactions, les envies que je me refuse, bref, tout ce que j'évite d'accomplir, me hante.
Ces hantises prennent la forme d'images symboliques qui représentent mes inaccomplis et/ou ce que je refuse en moi: les personnages présents dans mes rêves ne sont pas des témoins de l'action qui se déroule mais ils sont des illustrations de mes manières de vivre ma vie dont je n'ai pas – aujourd’hui - pris conscience.
Quand je dis qu'ils sont des illustrations de mes manières de vivre ma vie, cela veut dire que mes comportements peuvent être de même nature que ceux des personnages présents dans mon rêve, sans pour cela me faire faire la même chose, ni les mêmes actes.
Par exemple: lorsque je parle « des autres » et que je pense qu'ils ne disent pas la vérité, je dis qu'ils mentent ou qu'ils sont hypocrites. Pourtant, moi, lorsque je dis les choses « avec des gants » aux autres (que je contourne la vérité), ou, même, que je ne dis pas ce que je pense (vérité qu'il ne faut pas dire), c'est parce que moi, je suis « diplomate » que je le fais (en gros: c'est pour leur bien!).
Je considère que l'hypocrisie et le mensonge sont des « défauts » chez les autres, alors que moi, je pratique la « diplomatie », et que je considère cela comme une « qualité » !
C'est mon regard (mon jugement sur mes actes et sur les actes des autres) qui fait que j’apprécie cette manière de faire ou comme un défaut ou comme une qualité. En fait, dans cet exemple, le résultat est le même (ne pas dire la vérité), c'est la même chose que je pratique, mais je le dis d'une autre façon.
C’est le jugement que je porte sur mes manières de vivre ma vie qui fait que je ne vois pas clairement ce qui, dans mon rêve, est à l'image de mes défauts ou de mes qualités.
Qualités ou défauts que je vois très bien chez les « personnages » qui sont présents dans mes rêves, mais que je ne vois pas ou que je ne décèle pas en moi.
Soyons clairs: si j’avais le soupçon d’être « habité » (hanté) par ces comportements qui apparaissent à l’occasion de mes rêves, si je n’avais pas l’habitude (inconsciente) de les pratiquer couramment, aurais-je besoin de me faire ces « mises en scènes » psychologiques dans mes rêves?
Même si je refuse de croire que je pratique ce type de comportement ou cette manière de vivre ma vie, le rêve, sous toutes ses formes, est témoin de la prise de conscience possible que ces images me « représentent » et qu'elles vivent en moi. Ces comportements sont bien les miens : je les pratique, non pas pour obtenir les mêmes résultats que ces « personnages » obtiennent dans leur réalité, mais je les pratique avec la même manière de vivre ma vie.
Par méconnaissance du « soi profond » et/ou parce que je me juge - en bien ou en mal - ces images peuvent m’effrayer. De même que je peux vouloir les rejeter parce qu'elles me déplaisent (par exemple à cause de l'environnement social qui juge la situation « c'est mal » ou « c'est pas bien »).
Mais ces images peuvent aussi me transporter de joie.
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La société demande
de se dévouer, corps et âme, « aux autres
»
ou de se dévouer à sa propre réussite face
« aux autres ».
Autrement dit,
la société propose d'obtenir la
reconnaissance d'autrui
grâce au reniement de soi...
S'accepter
tel que « Je_Suis »
est le prix à payer
pour entrer dans ma
satisfaction.
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Les images contenues dans les rêves ignorent ce
que demandent « la société » et « les autres » :
le rêve parle du « moi », (autrement
dit de l'égo) et du « soi », (autrement dit de « Qui_Je_Suis »)
ignorés et méconnus!
Monde du « moi » et Monde du
« Soi » qu’il me faut découvrir et construire.
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Shakespeare fait dire à Hamlet:
« to be or not to be that's the question »
Cela peut se traduire de deux façons :
« Être ou ne pas être, voilà la
question »
ou bien
« Être ou non... Être, voilà la
question »
Le rêve m’aide à répondre à la question.
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DÉMON
diable
satan |
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Lorsque mon rêve met en scène un démon, ou toute autre Satan [4], c'est que le songe m’avertit que je suis « habité » par une force que je considère comme surnaturelle, c'est à dire une force dont j’ai l’impression qu’elle n’est pas « de moi », qui me domine, qui me soumet ou dont je dépends (qui décide pour moi) et qui, en même temps, me rend mal à l'aise avec moi-même. Force dont j’ai l’impression qu’elle est « envoyée d’en haut » ou par « un autre » que moi-même, qui me donne l’impression que d’autres que moi dirigent ma vie…
Pour celui qui se sait coupable l'exemple typique de ce qui est démoniaque c'est de se sentir « poussé » jusqu'à l'extrême à devoir (par morale) et faire des actes que son désir essentiel intérieur réprouve totalement. C'est, par eemple, se sentir à la dévotion des autres en se reniant totalement soi.
La question que pose mon rêve en mettant en scène une puissance diabolique [5] c’est de savoir si « il faut » me soumettre à la morale « des autres » ou si, plutôt, je peux me satisfaire moi… Autrement dit : ou bien je capitule et je m’enfer-me dans le reniement de mes désirs selon ce que je crois être « la volonté des autres », ou bien j’accepte d’avoir des envies, des désirs, des besoins et je décide de les satisfaire.
Ce qui, en d’autres termes, peut s’écrire, face à ce diabolique personnage qu’est « le démon » ou « le diable » ou le « satan »:
• ou bien je m’inaccomplis et, en conséquence, j’entre dans mes frustrations, mes remords, mes reniements de « soi ». C’est l’expression d’un monde inaccompli et infernal, sans repos, rempli de manques permanents,
• ou bien je décide de me satisfaire et, ainsi, de m’accomplir dans la satisfaction de « Qui_Je_Suis ». C’est l’expression d’un monde (accompli) où règne l’abondance et la satisfaction : que demander de mieux ?
S’il est aisé d’écrire que le rêveur qui est « en face à face » avec son ou ses démons PEUT s’accomplir et se satisfaire, je sais combien il est difficile de s’apprivoiser soi-même, de quitter ses propres peurs en face de la puissance vitale qui nous habite, tous autant que nous sommes…
Le problème de notre vie, lorsque je suis « habité » par des démons c’est – bien sûr – d’accepter ce qui me manipule dans mon inaccompli [6], et dont je me fais complice, mais aussi et surtout de prendre la patience nécessaire pour me permettre de me transformer sans violence, en douceur et en respect de mes incapacités.
Tout s’apprend pourvu que je sache me donner le temps de le faire. S’aimer, s’apprécier, se respecter, s’honorer, recevoir, s’accepter, se tolérer, tout cela s’apprend. Je suis responsable de ce qui se passe « en moi », de ce que je vis, de ce que je m’impose ou de ce que je me donne. C’est ce qui fait ma grandeur.
Me satisfaire ! Il me suffit de comprendre que ma vie dure tout le temps nécessaire à cela.
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FÊTE |
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Voici la définition du dictionnaire Hachette:
fête n. f.
1. Jour consacré à commémorer un fait religieux, historique, etc.
La fête de Noël. Fête nationale. Fête légale, obligatoirement chômée. Fête fixe, ayant lieu toujours à la même date. Fête mobile, dont la date varie chaque année.
> La fête de quelqu’un, le jour consacré au saint dont la personne porte le nom.
2. Réjouissances publiques ou familiales. Programme de la fête. Une fête de famille.
3. Fig. Fête pour...: grand plaisir pour. Ces couleurs, quelle fête pour les yeux!
4. Locution: En fête: gai, joyeux. Avoir le cœur en fête.
> Faire fête à quelqu’un, lui réserver un accueil très chaleureux.
> Faire la fête: mener joyeuse vie.
> N’être pas à la fête: être dans une situation très désagréable.
> Familier: Ça va être ta fête!: formule de menace.
Voilà une bonne idée de ce que peut être « la fête » dans un rêve. En termes généraux la fête est donc un état pour célébrer un événement ou quelqu'un qui est remarquable. « Faire la fête entre amis » ou « en famille » est une situation particulière qui tend à prouver que ceux qui font la fête partagent une même harmonie.
Étant entendu que si je vais faire la fête, c'est que je célèbre la joie de vivre qui est la mienne! À moins que je ne fasse la fête pour me donner l'illusion que la vie est gaie, joyeuse, enivrante, etc... alors que je la trouve triste, pénible et usante, voire déprimante. Je peux très bien aller "à la fête", alors que je n'en ai pas envie, mais parce que je m'y sens obligé(e) par mes habitudes comportementales.
À la fête je peux apparaître sur scène si je suis acteur ou vedette. Il y a de nombreuses manières d’être vedette, soit comme objet « sous le regard des autres », soit parce que, tel un « personnage » politique, « je domine mon peuple », soit de toute autre manière… Soit, tout simplement parce que « je joue la comédie humaine »
Selon la manière dont le rêve présente la fête et ce qu'y vivent les différentes « personnages » (qui sont à mon image), la fête peut être l’image :
• d’un aspect illusoire en soi : une agitation mentale « aux yeux des autres », par exemple,
• ou d'un aspect joyeux en soi : une jubilation qui permet de s’accomplir dans son corps par la danse, le chant, etc…
Mais c’est toujours un événement remarquable, dans lequel je dois ME remarquer, tel que le rêve me montre ou tel qu’il me mets en scène…
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VÊTEMENTS
habits
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Que représentent les vêtements dont je m’habille ou que je range dans ma « garde-robe » et dans mes armoires?
Si les « personnages » qui sont « mis en scène » dans mon rêve sont « à l'image » de mes propres comportements, les vêtements « me collent à la peau ».
Autrement dit, je peux vivre ma vie à la manière de Jean, de Paul, de Myriam ou de Anne, et vouloir paraître sous l'image de mes vêtements. Bien que, comme le dit le proverble « l'habit de fait pas le moine ».
Ce qui m’habille est typique de ce dont je me revêts pour me montrer ou pour paraître aux yeux des autres comme ayant un copportement qui me plaît à moi. Il y a toujours une notion de « vu par les autres » dans cet accessoire « qui me colle à la peau ».
1° exemple: je peux rêver d'un « clochard » (qui vit « à la cloche de bois ») qui est habillé « comme un prince ». Cela veut dire, dans ce cas, que je vis ma vie à l'image du rejet de la société que vit cet homme (mais pas obligatoirement dans le même type de rejet que lui!), et que cette manière de vivre ma vie me rend un être « de valeur » (« comme un prince »).
2° exemple: je peux, dans un rêve, être mis en scène sous la forme d'un « personnage » qui met en route un projet et avoir un chapeau sur la tête. « Porter le chapeau », cela peut vouloir dire clairement que j'en suis le responsable, ou que je me considère comme tel. Mais le chapeau peut symboliser aussi un autre aspect: celui de la couverture, de ce qui recouvre et/ou qui cache. Ainsi porter un chapeau peut vouloir dire, à l'opposé de ce qui précède, ne pas vouloir être responsable, cacher sa décision (la tête), etc...
3° exemple : si je me promène, dans mon rêve, revêtu du manteau de mon grand-père, c’est que je lui emprunte un certain nombre de comportements (ou que je crois le faire)… De la même manière je peux me croire « aimable, bien gentil, serviable » et, dans la réalité, être rempli de haine envers ceux qui ne reconnnaissent pas, en moi, les qualités que je crois avoir...
C’est le contexte du rêve, son environnement géographique, social, ornemental, et la manière de le porter (psychologiquement) qui donne le sens exact de ce que représente le vêtement « mis en scène ».
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JEU
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Le dictionnaire définit le jeu comme une activité volontaire, physique et psychologique, visant à procurer du plaisir, de la distraction de soi ou des autres. Les synonymes sont : récréation, divertissement, amusement.
Il se pratique seul ou avec d’autres. Exemples:
• l’enfant joue avec ses « personnages » ou ses « objets ». Ici, le jeu est une confrontation de l’enfant avec lui-même qui laisse place à son imaginaire,
• le jeu de « la balle au prisonnier » confronte plusieurs personnes, comme beaucoup de jeux collectifs. D’autres jeux sont réservés aux adultes, comme, par exemple les jeux d’argent. Ici le jeu est une confrontation entre plusieurs participants.
Le jeu peut être une activité déterminée qui demande le respect de règles précises : jeux olympiques, jeu de rôle, jeu de cartes, jeu de loto, jeux de hasard, jeux télévisés, etc…
Voici la différence entre le travail et le jeu. Prenons le cas des jeux d’argent :
• Celui qui organise les jeux travaille « pour gagner sa vie à la sueur de son front » et cela fait partie de ses contraintes journalières.
• Celui qui vient gagner ou perdre son argent vient pour jouer. C’est un acte volontaire dans lequel il éprouve un plaisir s’il gagne ou une déception s’il perd.
C’est le degré de soumission aux contraintes sociales qui détermine la différence entre l’obligation du travail ou le plaisir du jeu.
Dans l’univers des jeux de hasard, certaines personnes sont considérées ou se considèrent comme « victime du jeu » parce qu’elle ne parviennent pas à raisonner leur addiction à ces jeux qui sont devenus, pour eux, des objets de dépendance absolu. Attitude qui semble laisser croire que « l’addicté » (celui qui se laisse emporter par sa passion du jeu) croit encore et toujours au miracle du gain possible malgré la répétition et les nombreuses pertes subies. La résolution du problème réside dans la prise de conscience que l’individu ainsi soumis aux jeux de hasard, recherche « à l’extérieur de lui » ce qu’il possède à l’intérieur de lui (ses capacités) mais dont il ignore la présence. L’origine du malaise remonte à la petite enfance ou l’enfant qu’il a été n’a reçu que réprimandes sans aucune valorisation.
Les uns et les autres, nous rencontrons, dans la vie courante, des gens pour qui la vie n’est qu’un ensemble d’obligations, de règles, d’interdictions (imposées par « les autres » par exemple), qui mènent à la lassitude, et d’autres pour qui, au contraire, la vie est un jeu perpétuel dont l’objet est d’expérimenter la vie et d’y trouver la satisfaction.
Chacun d'entre nous a fait des choix sur ce sujet de la vie :
• ma vie exprime-t-elle la lourdeur des contraintes sociales auxquelles je me soumets?
ou bien
• ma vie exprime-t-elle la légèreté des plaisirs que je récolte en participant aux jeux qu’elle me propose ?
C’est pourquoi, lorsque je réfléchis aux sens très divers du mot « jeu », je conclue que le terme « jeu » exprime avant tout, un phénomène de relation choisie et volontaire avec « quelque chose » ou avec « quelqu’un », que ce soit avec moi-même ou avec les autres, et qui peut m’apporter du désagrément ou du plaisir.
Le terme « jeu » peut exprimer aussi une relation particulière entre deux objets ou deux personnes : le jeu des pièces mobiles d’une articulation, ou le jeu des pièces mécaniques qui s’usent au contact les unes des autres, le jeu de l’acteur avec son personnage, le jeu du couple, le jeu de l'entreprise, etc…
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Le fait de jouer sous entend que je peux gagner ou perdre à l’ issue de la partie. La notion de durée délimite le temps du jeu, temps à l’issue duquel j’espère obtenir un résultat. Ce qui veut dire, en général, que si je participe c’est pour obtenir un résultat.
La notion de résultat me confronte avec ma manière de vivre ma vie:
• ou bien je ne suis tendu que sur le résultat obtenu à l’issue du jeu en fonction duquel je crois que ce résultat est le témoin de ma valeur. (Dans ce cas, pour moi, ce qui compte le plus n’est pas d’être « Qui_Je_Suis », mais d’avoir, de posséder, d'accroître ma possesion matérielle de ce que j’obtiens.)
Dans ce cas,
• PERDRE, est la sanction de mon incapacité à obtenir les bons résultats, quelque soit la raison pour laquelle je ne peux pas obtenir ce que je considère comme des « bons résultats », c’est à dire ma capacité à gagner. C’est aussi enregistrer de mauvais résultats, c’est à dire ceux que je ne souhaite pas obtenir.
• GAGNER est une conséquence de ma compétence, de ma capacité à connaître les règles du jeu et à les pratiquer, à bénéficier de « ma chance », du hasard, etc… Me voilà récompensé pour mes qualités comportementales éduquées!
• ou bien j’ai du plaisir à participer au jeu et, quelque soit le résultat que j’obtiens, j’éprouve la satisfaction de m’être confronté avec moi-même ou aux autres dans ce jeu. ( Dans ce cas j’ai la possibilité de toucher du doigt ma manière d’être ou ma manière de mener ma vie: celle de profiter du moment en participant.)
N'oublions pas que la plupart d'entre nous espèrons toujours un miracle: celui de gagner le gros lot! Le nombre de participants toujours grandissant aux jeux de hazard permet de bien le comprendre.
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Lorsque mon rêve met en scène un jeu particulier c’est que je me donne une image des règles auxquelles je me soumets, dans mon jeu de la vie, (dans mes manières de vivre) et notamment
• pour un jeu de cartes, de casino ou de loto: au hazard,
• pour un jeu de groupe (colin-maillard, balle-au-prisonnier, etc...), soit
• à la capacité des autres pour m'empêcher de gagner,
• à ma capacité à déjouer l'adversité que je m'impose au travers des autres.
J’ai deux manières d’aborder le jeu auquel je me soumets dans mon rêve :
• ou je participe à un jeu dans lequel je ne suis que partenaire (joueur) d’ une manière de vivre où les règles sont édictées par « les autres », et ce « depuis longtemps » En effet, les règles des jeux connus sont édictées depuis longtemps qu’il s’agisse d’un jeu de carte, d’un jeu de boule, d’un jeu de ballon, d’un jeu en équipe ou d’un jeu solitaire…
• ou je décide de créer mon propre jeu et de m’y soumettre en même temps que de soumettre « les autres » à mes « règles du jeu ».
En n'oubliant pas que ce peuvent être MES règles du « JE ».
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Si dans mon rêve je mets en scène un jeu de Loto, c’est que je pense que je suis partenaire (joueur) d’une manière de vivre ou les règles sont « mises en carte », mais que je ne suis pas acteur dans le tirage des numéros gagnants.
C'est à dire que je crois que, dans ma vie, je ne suis pas le créateur de ma vie. Que je crois que ce sont et/ou le hazard et/ou les autres -les organisateurs- qui sont les décideurs de ma vie. La conséquence est simple puisque je ne me sens pas décideur, ni responsable, de mon gain ou de ma perte, je ne me crois pas responsable des résultats de ma vie. Autrement dit, je ne me sens ni créateur ni inspirateur de mon malheur ou/et de mon bonheur.
Cela sous-entend que je suis en attente de la réussite que les autres vont (peut-être) m’octroyer (si j’ai de la chance = « le miracle! »).
En recevant une carte de jeu de loto, qu'il me faut acheter, j’ai des numéros en nombre limité. En d’autres termes je crois que, pour me satisfaire, je n’ai aucune capacité propre, sinon celles que je dois « acheter » auprès des autres. Et que c’est uniquement avec ces qualités que les autres m’ont attribuées que je peux « réussir ma vie » et « gagner » au jeu de la vie !
En fait, j’oublie que je me soumets à ce jeu de manière volontaire, soit parce que je n’ai pas appris d’autre jeu (de la vie), soit parce que je ne veux pas en apprendre d’autre, soit parce que je n’ai pas envie d’oser pour jouer autrement…
S‘agissant d’un jeu d'argent et dans certains cas (le loto national ou européen) des sommes gigantesques, je peux penser que ce rêve me parle de ma propre énergie, de celle que je sais ou non faire circuler en moi. Car de la même manière que l’argent circule dans notre société pour permettre le développement des « affaires » et des gens, l’énergie circule en moi pour me renouveler tant du point de vue psychologique que du point de vue physique ou spirituel.
S'agissant d'un Jeu de Cartes, il est certain que le joueur se soumet colontairement entièrement au hasard. Le joueur peut penser que le hasard de la vie est organisé par celui qui distribue et bat les cartes (par exemple: une divinité). Cela sous-entend surtout que le rêveur n'a pas l'impression (n'a pas conscience) d'être celui qui SE donne les cartes et qui SE les distribue... Cela accrédite la notion de chance, de miracle si les choses espérées tournent à l'avantrage du joueur (du rêveur)... dans le rêve.
La valeur (le sens, la signification) des obtenues à partir du tirage des cartes sera différentes selon les habitudes du rêveur. S'il fréquente régulièrement une « diseuse de bonne aventure », il paraît évident que la signification se reportera aux règles du tirage du tarot. Bien que...
Exemples: « As de Cœur » peut être interprêtée selon la règle du tarot ou bien plus prosaïquement comme désignant celui qui est l'as (le champion) du cœur, c'est à dire le champion de la capacité à aimer... Idem pour le roi et les autres cartes de cœur.
Cela prouve tout simplement qu'il n'y a pas qu'une manière d'interpréter les choses... Et que, parfois, l'aide pertinente peut être utile et bien venue.
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Acteur/ Actrice
Spectateur |
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Voir page " maisons et constructions" au paragraphe "théâtre, cirque, sur scène"
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Personnage
qui me parle |
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voir page " tête", en fin de page au paragraphe « VOIX,"personnage qui me parle" »
[1] voir la page « CONDITIONNEMENT »
[2] " un" pour quelque chose d'inconnu en soi qui se fait connaître dans le rêve, " mon" pour un espace connu et reconnu en soi
[3] lire « DUALITÉ HUMAINE » et « FONCTIONNEMENT de l’ÊTRE HUMAIN ».
[4]
du mot arabe « shaïtan » qui veut
dire : adversaire. Ce qui est satanique en soi est à l’image
de ce que je rejette en moi, qui me semble contraire à mes croyances. Puisque
satanique, je dois combattre ce que je juge « mauvais » ou
« mal » en moi. C’est un combat épuisant que celui de se renier
au lieu de tenter de comprendre et d’accepter ce qui fonctionne en moi.
[5] du grec « diabolos » qui veut dire : qui divise.
[6] autre nom de ce qui est « inconscient », « subconscient », etc… en soi.
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