Bienvenue dans le monde des symboles qui s'expriment au travers de nos rêves
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SITES
&
ESPACES
GÉOGRAPHIQUES

en ville, au bord de mer, dans le désert...

mon pays, pays étranger,

un lieu que je ne connais pas, que je ne reconnais pas,

pyramide,  désert,

eau, rivière, mer,

village, ville, bourg, métropole,

croisement, rond point, parking,

cimetière

champ, bois, forêt, prairie,

montagne,

volcan, tsunami, déluge...

 

Nos rêves nous décrivent parfois semblables à des espaces géographiques précis : « je suis », par exemple, dans mon pays ou en pays étranger :

 

• « dans mon pays » veut dire que le rêve me situe dans mon environnement psychologique et social « traditionnel » et/ou « habituel »,

 

• « en pays étranger », le rêve me situe dans un espace psychologique qui m’est étranger par rapport à mes habitudes, par rapport à mon éducation, par rapport à mes croyances.

 

Tout comme je peux trouver « étrange » ce qui m’arrive dans un rêve, c’est à dire inhabituel, inconnu par rapport à ce que je connais de moi.

 

Beaucoup de rêveurs estiment que le lieu de leur rêve se situe dans « je ne sais pas» ou dans « un lieu que je ne connais pas ». Quel est donc ce lieu qui, en moi, est si méconnu que je ne puisse le repérer?

Puisque je suis à l'image de l'espace dans lequel je me situe dans mon rêve, cela veut me dire que mon rêve se déroule dans un espace psychologique qui m'est inconnu, comme m'est inconnu ce qui, en moi, est inconscient. EN me positionnant ainsi, mon rêve me montre ce qui «fonctionne en moi» dans cet espace qui est à l'image de ce qui est inconscient ou inaccompli en moi.

Si l'action se déroule dans un désert, il y a de fortes chances pour que mon état d'âme soit aride ou que je sois en train de perdre ma capacité à croître (ma végétation interne = ce qui croît en moi) ou encore que je  fasse table rase de ce qui me pousse à m'épanouir « sous le soleil »...

 

Je peux être au pied d'une pyramide, dans le désert, c'est à dire face à un mystère qui s'impose à moi comme est imposante une pyramide quand je suis à ses pieds. Ce mystère m'interroge tellement, par exemple, qu'il peut prendre tout « mon espace » psychologique comme s’impose à ma vue une pyramide au pied de laquelle je me trouverais. De plus, il se peut qu’alentour tout mon environnement devienne aride, sec et désertique. Autrement dit : je suis hypnotisé(e) par cette interrogation (le mystère de la pyramide) qui m'isole (me désertifie) des autres moi-même (des autres images de moi) ou de ma vérité profonde (« Qui_Je_Suis »).

 

Si le rêve met en scène de l' eau, des larmes, c'est qu'il me parle de mes émotions ou de ma « mer première » ou encore de celle (ma mère) qui m'a porté(e) à la genèse de ma vie terrestre en qualité de fœtus.

 

Si, par contre, c'est au bord de l'EAU que le rêve se situe, c'est, probablement, parce que je suis au bord de mes limites émotives ou que ma vie est bordée d'émotions...

 

Bien sûr cela prend une signification différente selon qu'il s'agit d'une rivière, d'un fleuve, d'un rapide, d'un lac, d'une mer ou de l'océan... ou si je navigue dessus, ou que je nage dedans.

 

Imaginons que « je navigue, perdu sur une petite barque, au milieu d'un grand lac, en pleine tempête »: cela peut vouloir me dire que mes émotions déferlent sur moi et que je me sens frêle esquif par rapport à cette situation qui pourrait être catastrophique si, justement, le songe ne m'en faisait pas prendre conscience. Ce qui veut dire que si j'accepte le message du songe (l'état dans lequel je vis mon présent) et que je ne m'offense pas, que je ne rejette pas ces émotions mais que j'accepte de les vivre en prenant garde à ne pas me laisser chavirer (attentif à mes états d'âme), le frêle esquif que « Je_Suis » saura passer le cap.

 

Le chapitre «  Eau Originelle » traite plus largement du sujet.

 

Si le rêve me situe comme vivant dans un village, un bourg, une ville ou une métropole, c’est qu’il m’indique que les relations que j’entretiens avec moi-même sont nombreuses, à l'image de tous ces gens qui vivent « autour de moi » dans un village, un bourg, une ville ou une métropole.

 

En tous les cas, le rêve tente de me montrer (je suis l'auteur du rêve) que je suis « animé » de comportements comparables à ceux de tous ces gens qui « habitent dans ma cité ». Dans cette cité qui est à l'image de « moi », et dont les habitants sont, en moi, aussi nombreux... Nombreuses et multiples « personnalités » mais en même temps proches et distantes car, à l’image des gens qui vivent dans ma cité, j’ai des relations avec les uns « de voisinage (proche) » et avec d’autres « peu connues », distantes, ignorantes, voire même, infréquentables…

 

Plus il y a de comportements en moi, plus mes propres relations avec moi deviennent complexes et surtout compliquées. En d'autres termes, le rêve me prévient qu'il est temps de faire le tri et d'analyser le pourquoi de cette « multitude de comportements » qui « débordent » de moi pour en faire un village, un bourg, une ville ou une métropole... 

 

Cette multiplicité de comportements « villageois » peut me permettre de réfléchir à cette agitation qui m’anime et à cette dispersion psychologique qui me caractérise. D’abord pour comprendre qu’entre les différentes « personnalités » qui « m’habitent » il n’y a pas vraiment de communication ni de vie commune, sinon une vie « extérieure » publique et civile, sous le regard des autres. Ensuite pour constater que je ne peux jamais être en unité avec moi-même, qu’il faut toujours que de multiples activités comblent mon « vide », mon absence d’unité intérieure. C’est le cas, par exemple, lorsque j‘ai besoin de paraître utile aux autres pour exister.

 

Autrement dit, ma vie est réglée et rythmée par les conventions sociales « publiques ». Ces très nombreuses personnalités qui m’habitent sont la source de mon « agitation superficielle », conventionnelle et citadine, voire « politique » ou « diplomatique ». Cette vie « conventionnelle » est rythmée par « ce que je crois que je dois aux autres » (ce qui est « public » en moi), en oubliant – ou ne l’ayant pas appris - que ma seule mission sur terre c’est de prendre soin de moi car je suis la seule personne qu’il m’est important de satisfaire.

 

En vivant dans un village, un bourg, une ville ou une métropole, ceci me conduit à considérer plus attentivement l'étude des personnages présents dans nos rêves...

 

Je peux me retrouver au croisement de plusieurs routes, au pied ou en face d'un rond-point. C'est le cas d'un(e) rêveur(se) qui se trouve face à un choix de cheminement de vie. Ou bien, dans mon rêve, me voilà peut-être sur un parking... (Lire alors la page « moyens de transport ».)

 

Je peux aussi me trouver à l'étranger ou bien mes partenaires, dans le rêve, peuvent venir de l'étranger ou se trouver à l'étranger.

 

Si je me retrouve à l'étranger, dans mon rêve, c'est une manière de me faire comprendre que j'accède à un lieu psychologique et intérieur que je ne connais pas.

S'agissant de personnages de mon rêve, si vous avez bien compris que les "personnages" qui sont présents dans nos rêves sont à l'image de nos comportements, (de ceux que nous pratiquons en réalité), mais que nous pensons ne pas pratiquer, vous comprenez la raison pour laquelle ce sont des comportements "étrangers" à soi... Autrement dit « c'est pas moi qui vit ma vie de cette manière-là! ». Et bien: si, dit le rêve, je pratique comme cela.

Il m'est donc nécessaire de réfléchir à ce que représente pour moi ce pays dans lequel je me trouve ou dans lequel se trouve le ou les "personnages" de mon rêve pour comprendre ce qui est remarquable en moi mais que je crois appartenir "aux autres"!

 

À l'inverse de l'étranger, je peux me trouver « dans mon pays», c'est à dire dans un environnement psychologique qui fait partie de mes conditions habituelles de vie. Que représente pour moi cet environnement "national" par rapport aux pays étrangers? Ma tradition? Mes habitudes? Mes manières relationnelles avec autrui (et donc avec moi-même dans mes rêves)? Que sais-je encore...

 

Je peux me trouver au cimetière : là où je garde le souvenir de ces "personnages" qui sont "morts" en moi. Autrement dit, je suis dans un espace psychologique où je "comptabilise" ce qui est mort en moi et dont j'ai du mal à me défaire, dont j'ai du mal à faire le deuil... Sinon je n'aurais pas besoin de faire la liste ou de réserver un espace pour ce qui est disparu en moi, mais sont je souhaite garder un souvenir mental. Cette image est une manière de me montrer que je ne sais pas me détacher de mon passé.

 

Or, si ces "personnages" sont morts en moi: quel intérêt ai-je à vouloir en garder le souvenir, sinon parce qu'en définitive, je crois que je leur dois "quelque chose". C'est l'aveu d'un dû (psychologique) à celui ou à ceux qui ont disparu en moi et avec lequel je n'ai pas entretenu des relations satisfaisantes.

 

Mais, si ces relations ont été insatisfaisantes, quel besoin ai-je besoin de vouloir me dresser un tableau (un cimetière) de mes culpabilités? En effet, si «je dois quelque chose à quelqu'un» c'est que je me sens redevable envers lui de quelque chose que je n'ai pas pu lui donner. C'est donc le signe d'un attachement (pas de l'amour: de l'attachement = de la possession)...

 

L'image d'un cimetière peut exprimer aussi le "tableau de chasse" de ce que j'ai anéanti en moi..

 

Un champ, un bois, une forêt, une prairie, et toute surface où la végétation pousse ( à la campagne), donnent de moi l'image de ma manière de croître, mais aussi de semer les actes de ma vie, d'entretenir ma terre pour les récoltes à venir, et de récolter ce qui est semé.

 

Un champ est à l’image d’espace (psychologique) où pousse toute la végétation qui croît et pousse « en soi » et que j’ai semé ou que je peux semer. C’est l’image de cet aspect « végétant » qui est en moi et qui peut être récolté si je laisse la végétation pousser et former graine.

 

Une prairie est l’image de l’espace (psychologique) où paissent mes animalités (les énergies que je ne trouve pas encore nobles en moi) et que je peux apprivoiser, dont je peux me servir pour les rendre « amis de l’homme ». La prairie est « à l’image » de ce qui nourrit, en moi, ces « animalités » que je pense inhumaines.

 

Suis-je perdu dans un bois, une forêt? C'est que je suis désorienté, perdu face à moi-même, et que les détails de ma vie (les arbres) me cachent mon but essentiel (la forêt = ce qui est touffu en moi).

 

Je peux tout aussi bien m'y sentir en harmonie, au milieu de la foule de « mes arbres » : le bois et la forêt sont alors l’image d’un espace « primitif » qui, en moi, me ressource puisque je m’y sens « bien » en moi, et, peut-être « protégé » et « à l’abri ».

 

Un bois, une forêt, c'est plein d'arbres, et si je ne le ou la connais pas, je peux m'y perdre.

 

Il ou elle peut donc me donner aussi une image de mon inconscient, de ce qui est inaccompli en moi, lorsque je n'en connais pas les recoins (ce qui est « touffu » en moi).

 

Sombre, je peux m'y perdre, un arbre peut cacher tout le reste, il y a des ronces, et éventuellement je peux y rencontrer des « habitants » qui me font peur, qui peuvent être aussi bien mythologiques (les ogres, les faunes) que des animalités sauvages (des ours, des loups, etc...) ou bien des pièges (construits de main d'homme).

 

MONTAGNE

 

Gravir une montagne demande toujours une importante énergie. Les alpinistes disent qu’il faut s'y préparer pour que l'ascension réussisse!

 

Gravir « sa » montagne c'est franchir les difficultés que je me suis moi-même imposé au travers de mes règles, de mes croyances, de mes habitudes…

 

La montagne est aussi haute que mes peurs sont importantes et élevées. « Là haut » se trouve un moyen de « me rencontrer » dans la vérité de « Qui_Je_Suis », face à mon propre univers physique, psychologique, émotionnel et spirituel.

 

Lorsque la peur est franchie « la montagne accouche d'une souris ».

 

 

un TROU

une GROTTE

un GOUFFRE

etc...

 

À l'opposé de la montagne, je peux me retrouver, dans mon rêve, dans un espace qui est un creux: un trou, une grotte, une anfractuosité, une fosse, un gouffre, une caverne, etc... Cette image de la caverne me renvoie à la « Caverne de Platon » où l'être humain n'y distingue rien sinon des ombres qui lui font bien peur...

 

Qu'est-ce qui nous fait si peur dans une cavité creuse inconnue? Essentiellement le noir. (lire la page "ambiance et phénomènes" au paragraphe "nuit" et au paragraphe "couleurs" en y recherchant la couleur noire - aspetc psycholopgique et aspect symbolique)

 

Pourquoi avons-nous peur du noir? Parce que, pour la plupart d'entre-nous, notre imaginaire, cultivé dans notre jeunesse à partir des ôgres, démons, monstres divers, petit taillleur et dragons, nous domine dans ses représentations de l'inconnu et tente de remplir ce « vide à nos yeux » à l'aide de ces images inventées, terrifiantes ou magiques selon le cas... Et ce qui se trouve dans lcette cavité est toujours remarquable poru le rêveur: c'est l'image, pas troujours très claire d'ailleurs, d'une partie de son inconscient.

 

Dans nos rêves, ces images d'anfractuosité,de trou sombre, etc... peuvent aussi mettre en scène des accès à un monde intérieur inconnu: qu'il s'agisse de notre inconscient ou de tout autre accès qui, à l'image d'une vulve, d'un rectum, de la bouche ou de trou d'oreille ou de trou nez peut nous permettre d'y pénétrer ou d'y accéder.

 

C'est la "pénétration" ou la manière d'y accéder qui peut être l'objet de la mise en avant du rêve. Soit elle est acceptée, soit elle est refusée, soit elle est convoitée, soit c'est un espace de jeu, ou... D'ailleurs la manière d'y pénétrer (en force ou en douceur, les yeux fermés ou accompagné de lampes pour explorer) est révélatrice d'une de mes manières de me vivre.

 

Bien sûr la nature de la cavité renvoie aussi à ces aspects « mâles » et « femelle » qui nous composent et dont nous parlons dans les pages 'Dualité Humaine", "Faire ou S'accomplir",  "Fonctionnement de l'Être Humain", "Désir", etc...

 

Et, toute cavité sous-marine renvoie à la page "Eaux Originelles"

 

Pour terminer voici cette histoire mythologique que racontaient le philosophes Grecs.

 

Après avoir créé le monde, les Dieux se demandèrent où dissimuler la vérité.

Sur la plus hauite montage?

Tout au fond des mers?

Sur la face cachée de la Lune?

Finalement, ils se dirent:

« Cachons-la dans le cœur de l'homme. Il la cherchera partout sans se douter qu'elle se trouve au plus profond de lui-même »

 

 

VOLCAN

TSUNAMI

DÉLUGE

 Lire le paragraphe concerné dans la page «  AMBIANCE ATMOSPHÈRE PHÉNOMÈNES »

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